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 LEAH ABBEY ☾ She got you high and you don't even know yet |ADMIN

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AuteurMessage
Leah A. Henderson

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Etudes/métiers : Skylines, étudiante en Anglais
Crédits : Baylee; Tumblr.
Statut social : Célibataire
Messages : 61
Date d'inscription : 21/05/2012
Age : 26
Localisation : Where have you been all my life ?

MessageSujet: LEAH ABBEY ☾ She got you high and you don't even know yet |ADMIN   Mer 6 Juin - 15:25



LEAH ABBEY HENDERSON
«Brushing my hair, do I look perfect ?»



Mon Identité
.
Je m'appelle Leah Abbey Henderson et j'ai actuellement 19 ans. Je suis né(e) à Paris, le 6 septembre 1992. Pour ce qui est de ma vie actuelle je suis en Deuxième année d'étude en Anglais. Tu ne l'as peut-être pas remarqué mais je fais partis des Skylines And Turnstiles.Oh et on me dit souvent que je ressemble à Barbara Palvin, qu'en penses-tu ?

Je suis une fille. Bon, je pensais que ça suffirait à me décrire mais nous allons approfondir. Une fille c'est chiant. Je suis chiante. Une fille c'est jaloux. Je suis jalouse. Une fille ça a tendance à ne pas vouloir partager. Je suis extrêmement possessive. J'ai aussi tendance à donner des ordres. Et bien sûr, je fais la gueule si on ne m'obéit pas. Je suis, de temps en temps, naïve et susceptible et, comme le prouve la liste de défauts que je viens de dresser, j'ai la manie de me rabaisser. "Moi j'ai besoin d'amouuur" comme le dirait Lorie (bonjour les références..). Merci mon dieu, j'ai quand même quelques atouts. Je suis intelligente en classe mais je sais faire la fête (trop des fois?), je suis très tactile et je n'aime pas voir les gens triste, sauf si je ne les aime pas. Mais ne vous fiez pas aux apparences, je suis très loin d'être la peste de l'établissement. Très très loin.




Story of my life
.
J'aime les surprises. En fait, non. La vérité serait plutôt que j'aime surprendre les gens. Vou vous attendezà entendre le récit d'une enfance dorée dans les rues de Paris. Mais non, c'est plutôt tout l'inverse. Moi, Leah Abbey Henderson, vais vous raconter la pathétique histoire d'une adolescente désespérée et suicidaire sur les bords. Il n'y a qu'à regarder les cicatrices sur mes poignets. Elles sont la preuve même que la vie est une salope, qu'elle est cruelle, sans pitié et, plus que tout au monde, ravageuse. Un seul acte ou mot peut réduire votre simple existence à néant. Bienvenue dans mon monde.


Tout commence le 6 septembre 1992. Enfin, le verbe commencer est un grand mot. Disons plutôt que je suis née ce jour-là. Dans une maternité du seizième et ô combien réputé arrondissement de Paris. Je n'irais pas bien loin dans ce qui est de raconter mes premières années sur Terre. Bien sûr, j'ai eu des poupées, des jouets, des ours en peluche. Bien sûr j'ai été la fille adorée mais ce n'est sûrement pas cette partie-là qui aura été la plus marquante de ma vie. Dans un certain sens, si. C'était le paradis d'être chouchoutée. De connaître tout cela avant que.. Vous verrez. Vous comprendrez pourquoi je dis ça.
A 3 ans, j'ai commencé à aller à l'école comme chaque enfant. Je me surprends des fois à vouloir y retourner. Tremper ses mains dans la peinture pour les étaler ensuite sur une toile, découper dans des magazines pour réaliser des montages sonne bien plus relaxant que les livres par milliers de l'université. Encore une fois, je m'égare. Une enfance normale, donc. J'étais une petite fille mignonne, gentille et polie et je rendais mes parents fiers. Et cela me rendait fière aussi. J'allais faire les courses avec maman, je jouais à construire des maisons en Lego avec papa. Leah, arrête de tourner autour du pot, raconte-leurs. J'aime bien intervenir moi-même dans mes propres textes. Ca me fait passer pour une schizophrène mais j'aime bien, j'assume. Même dans ma tête je fais ça et à voix haute quand je suis toute seule. Le nombre de fois où je me suis traitée de conne seule. Je dois pas être la seule à faire ça, de toute façon.
A 11 ans, je suis rentrée au collège. Tout allait bien. Sans vouloir me vanter, j'étais une élève brillante. Tout le monde me le disait. Les gens se battait presque pour être assis à côté de moi, histoire de me soutirer une information ou deux durant les interrogations. Et comme j'étais trop gentille, je me laissais faire. Ces quatres années se sont bien déroulées, sans grandes sequelles. A part un bras cassé lors d'une séance de sport mais, ça, c'était juste dû à ma maladresse.
«Chérie, on doit parler.», je me souviens encore de ma mère, m'appelant du salon. «Oui ? Qu'est-ce qu'il se passe? J'ai fais quelque chose de mal?» Ma mère prend un air sérieux, mais je vois bien qu'elle se retient de rire «Ne fais pas comme si tu ne savais pas!» Ça y'est, elle rit. «Mais non, tu sais très bien que je plaisante!» Ca pour le coup, oui, je le savais. «Ton bulletin est arrivé. Continue comme ça et tu iras loin!» Je soupire, soulagée. C'était toujours la même rengaine.
Par la suite, je suis rentrée dans cette chose appelée lycée. Malheureusement, cette fois,je ne m'intégrais pas vraiment. Je n'avais jamais été du genre sociable mais d'habitude je faisais toujours des efforts pour parler aux gens et les personnes en questions me rendaient la pareille. Cette fois-ci, j'avais beau essayé, je ne me sentais pas à ma place. Je passai les premiers mois dans l'établissement toute seule. Tout le temps. J'avais même fini par me demander si quelque chose clochait avec moi. Je veux dire, je sais que je ne suis pas forcément la personne la plus drôle, ni la plus intéressante de la Terre, mais tout de même. Je réussi au final à me faire deux simples amies, traînant plus avec elles qu'autre chose, aucune d'elles n'étant vraiment du genre à parler tout le temps. Puis arriva la vie, malheureusement. Plus le temps passait et plus je me rapprochais de ce gars. Blond, yeux bleus, à tomber. On se cherchait, ça se voyait. Je tombai amoureuse de ce certain Matthew. Mon dieu, que ça sonne niais. Je finis par laisser tomber Anya et Silver. L'histoire dura 5 mois. Au quatrième, les gens commencèrent à me dévisager, moi, la fille invisible. On chuchotait dans mon dos, on riait. Et une fois de plus, je prenais tout pour moi, je me disais que j'étais celle qui avait un foutu problème.
Rentrée chez moi, je montais dans ma chambre et jetait mon sac sur mon lit. Je tremblais. Mon téléphone dans la main, j'appelais Anya. Puis Silver. Puis Matthew. Aucune ne répondit. J'allumais mon ordinateur. La première chose sur laquelle je tombai fût une photo datant de ce samedi dernier. Silver et Matthew. S'embrassant. Ainsi qu'un message de Silver. « Il faut se méfier de l'eau qui dort. On ne lâche pas ses amies. Surtout pour un connard pareil. »
Ce jour-là, je ne sais pas ce qui me pris mais je fondis en larmes, encore, dégoûtée. Dégoûtée d'avoir cru une garce pareille, un enfoiré pareil. Dégoûtée du monde. Et quelque chose, peut-être ce pincement au coeur, cette envie de vomir ou le sang battant des mes tampes, déclencha ce qui allait faire que j'allais faire la plus grosse connerie de toute ma vie. A partir de ce moment-là, tout ce dont je me rappelle sont des lames tranchantes contre ma peau, et du sang se mélangeant à l'eau qui coulait du robinet de la baignoire, et les gouttes salées, mes larmes, venant se mélanger au tout. J'aimerais m'arrêter là, dire que je n'étais pas allée plus loin, que c'était juste un mauvais moment. Mais le mauvais moment se transforma en année entière. Et le jour qui suivit le début de ma plongée aux Enfers empira les faits. Les gens continuaient de me regarder mais j'appris au déjeuner que c'était seulement parce que les gens se disaient que j'avais couché avec le garçon sur lequel Anya craquait depuis toujours. Et ainsi de suite, un tel disait à un tel que j'avais fais ceci, un tel disait à un tel que j'avais fais cela. Arrivés à la fin de la semaine, j'étais devenue la plus grosse garce de l'histoire du lycée. Et le mal que je me faisais, illusion de bien-être, s'emplifiait de plus en plus avec le temps.
L'année dura, et je la terminai comme je l'avais commencée : seule. A part un garçon, plutôt beau, qui - je ne sais pourquoi - continuai de prendre ma défense. Je ne cherchai pas plus loin, je n'en avais plus la force. Je ne voulais de la pitié de personne mais j'avais besoin de compagnie alors je ne le repoussai pas. C'est tout, ça s'arrêta là.
A la fin de l'année de seconde, ma mère me trouva en larmes, dans la baignoire et les armes du crime posées sur le rebord de la baignoire. J'eus droit à un été de psychanalyse chez le psychologue, ce qui me fit le plus grand bien. Et l'histoire se termina par ma mère, m'envoyant en Angleterre chez ma tante, voyant mes facilités à parler la langue. Je finis mes études là-bas, sans parler de mes problèmes passés et me faisant de nouveau amis. Je remontais à la surface peu à peu, oubliant comme je le pouvais les histoires sombres.
Je passais mes examens de fin d'étude haut la main et mes résultats durant l'année me permirent d'entrer à la renommée Cambridge. Je suis à présent une toute nouvelle Leah, élève en anglais et membre du très fermé Skylines and Turnstiles, prête à affronter la vie tant bien que mal.


Derrière ton ordinateur
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Zdravo! Ja se zovem.. *tousse* *mode français: on* Bonjour, ô terrien qui est sur le point de ou qui a lu ma fiche de présentation! Je m'appelle Leïla aka Lilly aka creative.madness Smile J'ai 14 ans et je viens de Paris. Je suis folle de musique, de séries, de lecture et de cinema.Je suis addict à Tumblr et Twitter. Pour ce qui est du code, allez le chercher vous même Razz J'vous aime quand même hein I love you




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